Vive la Résistance.

4 février, 2009

Raymond Ciroux au collège Louise Michel le 27 janvier 2009.

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10 janvier, 2009

Yves Le Mével, Français libre de 1940, Ancien du R.T.S.T. et de la 2ème D.B.

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 Yves le Mével (promu Officier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur en 2006).

 

Yves le MEVEL est né le 14 septembre1920 à Lézardrieux dans les Côtes du Nord. Il fait ses études secondaires au Collège Notre-Dame de Guingamp puis ses études de médecine à Rouen et à Rennes.
A 19 ans, à la mi-juin 1940, il quitte sa Bretagne natale comme beaucoup de jeunes bretons et s’embarque sur un bateau de pêche boulonnais « Le sauveur du monde ».
Avec ses camarades ils arrivent en Cornouailles dans le petit port de Penzance-Newlyn.
C’est là qu’ils prennent connaissance de l’Appel du 18 Juin du Général de Gaulle.
Yves le Mével s’engage alors dans les « Forces Française Libres », c’est le début d’une aventure de cinq années de guerre.
Pour commencer, il passe un an en Angleterre, au Camp de Camberley, avec le Bataillon de Chasseurs Alpins constitué avec les rescapés de l’expédition de Norvège qui ont été volontaires et ont également signé un engagement dans les F.F.L. Séjour d’environ un an dans ce bataillon du Capitaine Dupont qui a fait la campagne de Narvik.
Sous les ordres du médecin capitaine Lebantal  (dit Bristol ), il fait la préparation du concours de l’externat des Hôpitaux de Paris.
Au printemps 1941, départ pour l’Afrique. Arrivé au port de Pointe-Noire, il est dirigé sur Brazzaville et affecté à l’hôpital où il effectue un stage et apprend « l’aide chirurgicale ainsi que l’anesthésie ».
Il fait partie du Groupe sanitaire Mobile commandé par le Capitaine Chavenon. Ce groupe mobile, formé à Bangui, fait partie de la future Colonne Leclerc également en formation.
Ils sont dirigés vers Fort-Lamy durant l’été 1942.
Départ de Fort-Lamy, en Octobre 1942, avec la Colonne qui se dirige vers le Nord du Tchad.
A partir de l’oasis de Zouar les Forces du Tchad, constituées principalement du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad, de deux Compagnies de Découverte et de Combat, d’un détachement d’auto mitrailleuses du Capitaine Savelli, d’artillerie, et de plusieurs compagnies de transport, lancent une offensive sur le Fezzan à la mi-décembre 1942.
C’est la conquête du Fezzan, qui est réalisée en trois semaines, puis celle de la Tripolitaine. Jonction à Tripoli avec les Anglais de la 8ème  Armée.
La Colonne Leclerc devient « La Force L » (aile gauche de la 8ème  Armée). C’est ensuite la Bataille de Tunisie et la Victoire.
Le défilé de Tunis, le 20 mai 1943, quel beau souvenir pour tous ces combattants du désert !
Mais le gouvernement de Vichy n’est pas encore mort : les Français libres sont envoyés deux mois en exil à Sabratha, au Sud de Tripoli.
La 2ème D.B. est formée au Maroc durant l’été 1943.
En septembre 1943, Yves le Mével reçoit son affectation au 3ème Bataillon du Régiment de Marche du Tchad,  sous les ordres du Médecin Lieutenant Georges Benyamine.
La Division est transportée en Angleterre et débarque en France début août 1944.
C’est la Campagne de Normandie puis de France : percée vers Le Mans, libération d’Alençon, de Paris ,de Baccarat, de Strasbourg, l’Alsace (sous la neige), Grussenheim, avec les pertes de très anciens camarades.
Et enfin l’Allemagne et la prise de Berchtesgaden.
Démobilisé en septembre 1945, Yves le Mével est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1947, à St-Germain en Laye, devant le front des troupes, à l’occasion d’une Prise d’Armes à la mémoire du Général Leclerc.
Ses études de médecine achevées, il s’installe comme médecin en région parisienne.
Le Docteur Yves le Mével est décédé le 9 janvier 2009 à son domicile parisien.
Ses obsèques ont été célébrées à Lézardrieux, son pays natal, où il revenait régulièrement retrouver ses amis de longue date.

 

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13 octobre, 2008

Appel des Résistants aux jeunes générations.

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Cet appel fut lancé au cours d’une conférence de presse, à Paris, Maison de l’Amérique latine, le 8 mars 2004.

 

Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.  Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste.  Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.
Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais :
Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les
exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des « féodalités économiques », droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.  Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ?  Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance  » pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.
Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.  Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.
Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection :
« Créer, c’est résister. Résister, c’est créer »
.

Signataires :

Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.

 

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13 mars, 2008

Alençon et la Résistance, par Bernard Geneslé.

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Bernard Geneslé.

 

Les filières d’évasion:

Aux réseaux de renseignements qui se mirent en place dès 1940 s’ajoutèrent bientôt les très efficaces filières de sauvetage et d’évasion des équipages des avions alliés abattus.
De par sa position géographique notre département fut particulièrement concerné.
Avant le Débarquement, il était survolé par une des lignes empruntées par les bombardiers alliés visant les installations allemandes au centre de la France et même au-delà.
Après le Débarquement, il s’est trouvé pendant plus de deux mois à l’arrière immédiat du front, là où l’aviation alliée attaquait sans relâche les convois et les moyens de communication de l’ennemi. Jusqu’à la Libération le ciel de l’Orne a été le théâtre de très nombreux combats aériens avec les conséquences que cela suppose.
Dans beaucoup de cas le sauvetage de première urgence des membres d’équipages alliés abattus a été réalisé par des bénévoles habitant la campagne, surtout des agriculteurs.
Dans certains cas l’aviateur repartait seul vers un point de rassemblement qui lui avait été indiqué par ses chefs. Il se guidait alors en utilisant une petite boussole dissimulée dans un des boutons de son uniforme et en consultant des cartes imprimées sur soie qu’il portait dans une doublure de son équipement.
Il partait ainsi à la merci de bonnes ou de mauvaises rencontres.
Une bonne fut celle que fit à Alençon le 16 novembre 1943 un sergent canadien de la R.A.F. abattu aux environs de Bourges et qui frappa à la porte d’un café tenu par le ménage Bâcle, rue des Petites-Poteries. Il reçut un très bon accueil comme il l’a attesté après la guerre dans des lettres qu’il adressa à ses hôtes. Mais apparemment ces braves gens n’avaient aucun contact avec la Résistance alençonnaise et ils le laissèrent repartir à l’aventure vers le Nord en direction de la Manche. Ce n’est qu’aux environs de Gacé qu’il rencontra par hasard un fermier, M. Violet, qui appartenait à un groupe de Résistance qui le prit en charge.
Cette prise en charge par les groupes de Résistance se faisait parfois directement au moment du parachutage en catastrophe, comme ce fut le cas le 4 juillet 1943 dans la région de Sées-Belfonds, sous la direction d’Édouard Paysant.
Les aviateurs américains qui ont été recueillis et camouflés ont été dirigés dans les jours suivants vers Alençon où Albert Terrier, exploitant forestier et propriétaire d’une scierie à Courteille, servait de plaque tournante à une filière d’évasion qui généralement remontait par Paris. D’Alençon les aviateurs camouflés, souvent bien difficilement, en civil, prenaient le train, « cornaqués » le plus souvent par une jeune femme. C’est ce qu’ont fait dans notre région « Yannick » (nom de guerre de Mme Croisé) et « Gilberte » future Mme Guéhenno, toutes deux agents de liaison du B.O.A. (Bureau des Opérations aériennes).
Ces opérations exigeaient beaucoup de courage et même de témérité. En voici un exemple brièvement évoqué. En juillet 1943, Albert Terrier transportait dans sa Citroën traction avant à gazogène qui se dirigeait vers la gare du Mans, une jeune femme de Nogent-le-Rotrou avec un enfant en bas âge pour donner le change. Elle était chargée d’escorter les aviateurs américains tapis au fond de la voiture qui prirent le train à la gare d’Écommoy après une tentative manquée à la gare du Mans. Poursuivi par une voiture de la Gestapo qui l’avait repéré M. Terrier réussit à s’en tirer malgré toutes sortes d’incidents de parcours : sa voiture embourbée dans un chemin de terre fut même poussée par des soldats allemands de passage, à la grande joie des Américains.
Le 13 juillet 1944 j’ai moi-même convoyé chez M. Terrier deux aviateurs américains qui avaient été amenés quelques jours auparavant à mon chef de groupe à Belfonds. Je n’ai pas connu la suite de leur aventure […] Les filières de sauvetage et d’évasion fonctionnaient le plus souvent dans le cadre du B.O.A.
Ce dernier avait aussi pour mission l’accueil des personnels parachutés venant d’Angleterre ainsi que le soin de préparer leur retour à Londres, autre type d’évasion.
Un autre type de filières d’évasion furent celles qui permirent à des jeunes patriotes de sortir clandestinement de France pour aller rejoindre les unités combattantes de la France Libre en Angleterre ou ailleurs.
En l’absence de documents d’archives dans ce domaine, comme ailleurs, j’ai eu recours à une enquête auprès de deux résistants alençonnais particulièrement bien renseignés.
C’est ainsi que j’ai appris que M. Troussard, adjudant de gendarmerie en retraite, fonctionnait dans une filière menant vers l’Espagne. (un percepteur de Rivesaltes accueillait les volontaires et les orientait vers le lieu de passage en Espagne).
C’est ainsi qu’André et Raymond Troussard, anciens élèves du lycée, ont rejoint les rangs des Forces de la France Combattante. Un autre ancien du lycée, Marcel Jaud, a de la même façon rejoint la 2ème D.B. en formation au Maroc avant de revenir en libérateur d’Alençon le 12 août 1944.


La Résistance administrative :

Avant même que ne soit mis en place le N.A.P. (Noyautage de l’Administration Publique) sous la direction de Jean Moulin et du Conseil National de la Résistance, des fonctionnaires, sans quitter leur bureau, ont manifesté leur esprit de Résistance : ils ont apporté une contribution souvent très utile et très efficace à la Résistance dans son ensemble. C’est ce que l’on a l’habitude de désigner sous le terme de « Résistance administrative ». Il s’agissait de saboter de l’intérieur l’application des directives imposées par l’Occupant et par le régime de Vichy. A Alençon, dans les services de la Préfecture et dans les services annexes un certain nombre de fonctionnaires se sont engagés dans ce genre d’action en prenant d’aussi gros risques qu’en opérant sur le terrain.
C’est ainsi que Marcel Palmier, chef de division à la Préfecture, prit position contre le Service du Travail Obligatoire (S.T.O.), ordonné par le gouvernement de Vichy à partir de février 1943. Il organisa des planques pour les réfractaires et leur fournit de fausses cartes d’identité. Il fut arrêté en mars 1944 par la Gestapo et déporté dans un camp de concentration où il décéda. Guy Dupont, directement responsable du Service du S.T.O., manipula les listes des requis pour limiter les départs. Il fut également arrêté et déporté. Il reviendra en 1945.
Mlle Thérèse Mercier, chef de bureau à la Préfecture, responsable des titres de circulation, rendit de grands services aux membres du B.O.A. en facilitant leurs moyens de déplacement, un tampon officiel couvrant des expéditions diurnes ou nocturnes toujours fort périlleuses. Dans d’autres services de la Préfecture Gaston Morineau et Roger Jacquelin furent très utiles et efficaces. […] A la gendarmerie le lieutenant René Nicolas, accusé, comme un certain nombre d’autres gendarmes, d’avoir facilité l’évasion de requis du S.T.O., disparut lui aussi dans un camp de concentration.
A la prison, Mme Guillais, femme du gardien chef, prit de très gros risques en facilitant les contacts épistolaires entre les Résistants internés et leurs familles.
A la mairie encore M. Fourmond, chef du service municipal des cartes de rationnement, rendit de grands services aux clandestins. Il fut arrêté et emprisonné. […] Je suis tenté de qualifier de résistance para-administrative les certificats et les actes médicaux de certains médecins. Ils couvrirent ainsi l’activité de plusieurs résistants fonctionnaires avant qu’ils n’entrent dans la clandestinité.
Également par des certificats d’inaptitude physique, ils permirent à beaucoup de jeunes de se soustraire – du moins provisoirement – au S.T.O. Ce fut particulièrement le cas à Alençon du Dr Duhazé qui fut arrêté par la Gestapo et dirigé vers la Déportation. Il eut la chance de ne pas aller plus loin que le camp de triage de Compiègne.
Dans d’autres situations dans l’Orne des médecins furent amenés à soigner des résistants ou des aviateurs alliés blessés. Ils payèrent leur dévouement, soit d’une arrestation comme le docteur Le Meunier de Mortrée, soit de la Déportation comme le docteur Couinaud d’Argentan, soit encore d’exécutions comme le docteur Giraux, médecin du maquis de Saint-Cyr-la-Rosière dans le Perche.

 

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25 février, 2008

Inauguration de l’Historial Charles de Gaulle, Paris/Invalides – Musée de l’Armée.

Classé sous ACTUALITE,HISTOIRE,Inauguration — vivelaresistance. @ 23:22

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Aux côtés de sa maison natale à Lille et de sa demeure de Colombey-les-Deux-Eglises, il manquait à Paris, capitale qu’il a marquée de son empreinte, un lieu dédié au général de Gaulle, qui ne soit pas seulement un lieu de mémoire mais aussi un lieu de savoir ouvert sur le grand public français et étranger.
L’Historial Charles de Gaulle est situé dans l’Hôtel national des Invalides au musée de l’Armée à Paris, sous la cour de la Valeur. Celle-ci a été creusée sur toute sa surface de 45 par 38 mètres, sur une profondeur de 12 mètres. Ironie de l’histoire, lors du creusement de la cour a été découvert un bunker datant de la guerre qu’il a fallu démolir. La réalisation de ce projet architectural ambitieux a été confiée aux architectes Alain Moatti et Henri Rivière.
L’Historial n’est pas un musée au sens traditionnel du terme puisqu’on y trouve aucun objet en l’absence de collection « gaullienne » constituée. Par l’usage que le général de Gaulle a fait des médias, du « général micro » au Président de la République dans « l’étrange lucarne », seuls l’image et le son pouvaient témoigner de la trace laissée dans l’histoire de France.
En s’appuyant sur un patrimoine visuel et sonore exceptionnel, l’Historial éclaire le rôle et la place tenus par l’action du général de Gaulle au XXème siècle.


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L’historial est structuré par trois lieux en strates successives qui se complètent chacun ; ils définissent trois types d’accès à la connaissance :

La coupole inversée, cinéma multi-écrans où le visiteur passe de l’action au savoir.

L’anneau de l’histoire et les trois portes
, intervention artistique où le visiteur passe de l’émotion à la compréhension. L’anneau est un lieu de déambulation de 100 mètres de long sur un plan circulaire, il symbolise la « marche du siècle », la contingence de l’histoire.

Les alcôves, lieux multimédias interactifs où le visiteur passe de l’expérience à l’approfondissement didactique. Il y puise les clés de décryptage des trois figures patrimoniales : l’Homme du 18 juin, le Libérateur, le Président de la République.

 

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