Vive la Résistance.

6 août, 2011

Hommage à Jacques Branet, le 12 août 2011 à Francheville.

Classé sous Francheville,Hommage a Jacques Branet,Inauguration,LE 12 AOUT 2011 — vivelaresistance. @ 20:21

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Jacques BRANET
(photo prise en octobre 1944)

 Jacques Branet est né le 1er janvier 1915 à Paris.

Elève officier de réserve sorti de Saumur ; Aspirant en 1938.

Participe à la Campagne de France (mai – juin 1940) à la tête d’un peloton du 8ème Régiment de Dragons (à cheval).

Fait prisonnier le 23 mai 1940, interné en Allemagne. S’évade en mars 1941, puis de nouveau interné trois mois en U.R.S.S. comme espion (il change de statut à partir de l’offensive allemande, à l’Est, en juin 1941 qui joue en faveur des prisonniers français).

Il rejoint l’Angleterre, avec 185 autres camarades (dont les capitaines Billotte et de Boissieu), et s’engage dans les Forces Françaises Libres en septembre 1941.

Il constitue à Camberley (près de Londres) la 3ème Compagnie de Chars de Combat des F.F.L. Cette Compagnie est rassemblée aux deux autres déjà créées au sein des F.F.L. pour former le 501ème Régiment de Chars de Combat de la 2ème D.B. (Maroc – été 1943).

Le capitaine Branet devient Commandant du 3ème Escadron du 501ème Régiment de Chars de Combat de la 2ème D.B. Après un passage par l’Angleterre, il débarque en France (près de Saint-Martin-de-Varreville) le 2 août 1944. C’est le début de la Campagne de Normandie.

Le 12 août 1944 au soir, le détachement Branet libère Francheville au terme d’un « raid » exceptionnel qui lui permet de détruire de nombreux véhicules et de faire près de 300 prisonniers. Jacques Branet n’a alors que 29 ans.

Combattant d’une ardeur exceptionnelle et meneur d’hommes exemplaire, il est plusieurs fois blessé lors de la Campagne de France (notamment à Paris et dans les Vosges) avant de terminer la guerre en Allemagne.

Jacques Branet a été fait Compagnon de la Libération par le général de Gaulle (décret du 13 juillet 1945).

En 1945, le commandant Branet reste dans l’armée. Reçu à l’école de Guerre, il sert notamment en Algérie au Gouvernement Général et à la tête des 5ème et 6ème Spahis algériens, et en métropole, au cabinet militaire puis à l’état-major particulier du général de Gaulle.

Cruellement éprouvé physiquement, il doit, à cinquante ans, renoncer à sa carrière militaire. Il décède à Paris le 4 février 1969.

Titulaire de neuf citations, dont quatre à l’ordre de l’Armée, Compagnon de la Libération, le général Branet était Commandeur de la Légion d’Honneur.

 

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Lors de la Campagne de Normandie (près de Carrouges).
De gauche à droite : le sous-lieutenant Jacques Herry, le capitaine Jacques Branet et un officier anglais.

 

Hommage à Jacques Branet, le 12 août 2011 à Francheville. dans Francheville logoassociationvivelaresistancenew2

TDR à Vive la Résistance 2011

 

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25 février, 2008

Inauguration de l’Historial Charles de Gaulle, Paris/Invalides – Musée de l’Armée.

Classé sous ACTUALITE,HISTOIRE,Inauguration — vivelaresistance. @ 23:22

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Aux côtés de sa maison natale à Lille et de sa demeure de Colombey-les-Deux-Eglises, il manquait à Paris, capitale qu’il a marquée de son empreinte, un lieu dédié au général de Gaulle, qui ne soit pas seulement un lieu de mémoire mais aussi un lieu de savoir ouvert sur le grand public français et étranger.
L’Historial Charles de Gaulle est situé dans l’Hôtel national des Invalides au musée de l’Armée à Paris, sous la cour de la Valeur. Celle-ci a été creusée sur toute sa surface de 45 par 38 mètres, sur une profondeur de 12 mètres. Ironie de l’histoire, lors du creusement de la cour a été découvert un bunker datant de la guerre qu’il a fallu démolir. La réalisation de ce projet architectural ambitieux a été confiée aux architectes Alain Moatti et Henri Rivière.
L’Historial n’est pas un musée au sens traditionnel du terme puisqu’on y trouve aucun objet en l’absence de collection « gaullienne » constituée. Par l’usage que le général de Gaulle a fait des médias, du « général micro » au Président de la République dans « l’étrange lucarne », seuls l’image et le son pouvaient témoigner de la trace laissée dans l’histoire de France.
En s’appuyant sur un patrimoine visuel et sonore exceptionnel, l’Historial éclaire le rôle et la place tenus par l’action du général de Gaulle au XXème siècle.


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L’historial est structuré par trois lieux en strates successives qui se complètent chacun ; ils définissent trois types d’accès à la connaissance :

La coupole inversée, cinéma multi-écrans où le visiteur passe de l’action au savoir.

L’anneau de l’histoire et les trois portes
, intervention artistique où le visiteur passe de l’émotion à la compréhension. L’anneau est un lieu de déambulation de 100 mètres de long sur un plan circulaire, il symbolise la « marche du siècle », la contingence de l’histoire.

Les alcôves, lieux multimédias interactifs où le visiteur passe de l’expérience à l’approfondissement didactique. Il y puise les clés de décryptage des trois figures patrimoniales : l’Homme du 18 juin, le Libérateur, le Président de la République.

 

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