Vive la Résistance.

4 février, 2009

Raymond Ciroux au collège Louise Michel le 27 janvier 2009.

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20 janvier, 2009

Semaine spéciale « Hommage aux Républicains espagnols », à Alençon, du 21 au 25 avril 2009.

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Semaine spéciale
Hommage aux Républicains espagnols
« 70ème Anniversaire de la Retirada »
Alençon 21/25 avril 2009


(Ce programme est susceptible d’être modifié et complété)

 

Mardi 21 avril

 

« 18h00« 

Conférence d’Evelyn Mesquida sur  « La Nueve ». Les Républicains espagnols dans la 2ème D.B.


« 18h45 »


« Inauguration officielle »

Salle : Halle aux Blés, Alençon

 

« 21h00« 

Spectacle théâtral intitulé« Ma guerre en Espagne, ou de l’encre dans les bottes ».

Par Bruno Spiesser et la Compagnie Fébus.

« Entrée : 10 euros« 

(avec représentation pour les scolaires l’après-midi)

SALLE : Scène Nationale d’Alençon

 

 

Mercredi 22 avril (soirée)


Soirée Concert avec le groupe
« El Comunero »


Chants de lutte de la république espagnole


On y retrouve des chants traditionnels, des poèmes mis en chanson par Paco Ibanez, l’émouvante « A las barricadas » ou « l’Estaca » de Lluis Lach mais aussi le poète et guitariste argentin Atahualpa Yupanqui ainsi que des compositions propres.


« Entrée : 10 euros« 

 
Formule repas-concert (dès 19 heures)

 

Des spécialités espagnoles pourront être servies avant et pendant le concert avec l’Association normande « France-Espagne ».


SALLE : Halle aux Toiles d’Alençon

 

Jeudi 23 avril

 

En présence de plusieurs Anciens Républicains et Guérilleros

 

« Après-midi (réservé aux scolaires) »

diffusion du Film documentaire d’Emile Navarro « De la Retirada à la Reconquista ». Rencontre et débat avec l’auteur et les Grands témoins.

 

« Soirée (20h30) »

 

Conférence – débat  avec Henri Farreny « Nouveaux regards sur les Républicains Espagnols » et Progreso Marin « Exilés espagnols, la mémoire à vif ».

 Henri Farreny : Professeur des universités de Toulouse, Directeur de la publication du bulletin d’information de l’Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France (F.F.I.).

 Progreso Marin : Ecrivain, poète, auteur de plusieurs ouvrages sur la Guerre d’Espagne et la mémoire des exilés espagnols.

 « Entrée libre« 

 

SALLE : Halle au Toiles, Alençon

 

Vendredi 24 avril

 

« Après – midi (17h)« 

 

Conférence de Gérard Bourdin et Gabrielle Garcia « Les exilés espagnols en Normandie et Bretagne ».

 « Entrée libre« 


Salle : Halle aux Blés
, Alençon

 

Samedi 25 avril

 

« Après-midi (15h) »


conférence de
Véronique Olivares « Les femmes espagnoles, de la guerre civile à la lutte contre l’occupant nazi en France »

 

« Après-midi (16h)«  

 

« Après-midi (15h/17h)« 


Présentation d’ouvrages et dédicaces avec la présence des Editions Tiresias et de plusieurs auteurs.

« Entrée libre« 


Salle : Halle aux Blés
, Alençon

 

Exposition « Carteles de la Republica »,
mémoire, culture, Histoire

 

Pendant toute la semaine sera présentée, au public et aux scolaires, l’exposition « Carteles » réalisée par l’Association « Mémoire de l’Espagne Républicaine ». Reproduction d’affiches de la République espagnole et de la Guerre d’Espagne.

« Entrée libre« 

 

Salle : Halle au Blé, Alençon

 

( Exposition « salle Halle au blé », et « salle Halle aux Toiles » a « Alençon ». Du 21 au 25 avril )


Exposition « 1930 – 1975, les Républicains espagnols pour témoins »
L’Espagne féodale, du XIX siècle, l’avènement de la république, la guerre civile espagnole et les « rouges » espagnols dans la Seconde Guerre mondiale, aujourd’hui leurs descendants.
Un drame historique, au delà du seul événement espagnol, présenté comme l’histoire commune à nos deux pays et de fait à l’Europe.
Une histoire en 15 panneaux, à découvrir, à s’approprier et surtout à partager.

« Entrée libre« 

 

Du 21 au 25 avril :
Halle au blé / Halle aux Toiles

 

 

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Des publicités intempestives et indépendantes de notre volonté peuvent apparaître momentanément. Nous en sommes désolés.

10 janvier, 2009

Yves Le Mével, Français libre de 1940, Ancien du R.T.S.T. et de la 2ème D.B.

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 Yves le Mével (promu Officier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur en 2006).

 

Yves le MEVEL est né le 14 septembre1920 à Lézardrieux dans les Côtes du Nord. Il fait ses études secondaires au Collège Notre-Dame de Guingamp puis ses études de médecine à Rouen et à Rennes.
A 19 ans, à la mi-juin 1940, il quitte sa Bretagne natale comme beaucoup de jeunes bretons et s’embarque sur un bateau de pêche boulonnais « Le sauveur du monde ».
Avec ses camarades ils arrivent en Cornouailles dans le petit port de Penzance-Newlyn.
C’est là qu’ils prennent connaissance de l’Appel du 18 Juin du Général de Gaulle.
Yves le Mével s’engage alors dans les « Forces Française Libres », c’est le début d’une aventure de cinq années de guerre.
Pour commencer, il passe un an en Angleterre, au Camp de Camberley, avec le Bataillon de Chasseurs Alpins constitué avec les rescapés de l’expédition de Norvège qui ont été volontaires et ont également signé un engagement dans les F.F.L. Séjour d’environ un an dans ce bataillon du Capitaine Dupont qui a fait la campagne de Narvik.
Sous les ordres du médecin capitaine Lebantal  (dit Bristol ), il fait la préparation du concours de l’externat des Hôpitaux de Paris.
Au printemps 1941, départ pour l’Afrique. Arrivé au port de Pointe-Noire, il est dirigé sur Brazzaville et affecté à l’hôpital où il effectue un stage et apprend « l’aide chirurgicale ainsi que l’anesthésie ».
Il fait partie du Groupe sanitaire Mobile commandé par le Capitaine Chavenon. Ce groupe mobile, formé à Bangui, fait partie de la future Colonne Leclerc également en formation.
Ils sont dirigés vers Fort-Lamy durant l’été 1942.
Départ de Fort-Lamy, en Octobre 1942, avec la Colonne qui se dirige vers le Nord du Tchad.
A partir de l’oasis de Zouar les Forces du Tchad, constituées principalement du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad, de deux Compagnies de Découverte et de Combat, d’un détachement d’auto mitrailleuses du Capitaine Savelli, d’artillerie, et de plusieurs compagnies de transport, lancent une offensive sur le Fezzan à la mi-décembre 1942.
C’est la conquête du Fezzan, qui est réalisée en trois semaines, puis celle de la Tripolitaine. Jonction à Tripoli avec les Anglais de la 8ème  Armée.
La Colonne Leclerc devient « La Force L » (aile gauche de la 8ème  Armée). C’est ensuite la Bataille de Tunisie et la Victoire.
Le défilé de Tunis, le 20 mai 1943, quel beau souvenir pour tous ces combattants du désert !
Mais le gouvernement de Vichy n’est pas encore mort : les Français libres sont envoyés deux mois en exil à Sabratha, au Sud de Tripoli.
La 2ème D.B. est formée au Maroc durant l’été 1943.
En septembre 1943, Yves le Mével reçoit son affectation au 3ème Bataillon du Régiment de Marche du Tchad,  sous les ordres du Médecin Lieutenant Georges Benyamine.
La Division est transportée en Angleterre et débarque en France début août 1944.
C’est la Campagne de Normandie puis de France : percée vers Le Mans, libération d’Alençon, de Paris ,de Baccarat, de Strasbourg, l’Alsace (sous la neige), Grussenheim, avec les pertes de très anciens camarades.
Et enfin l’Allemagne et la prise de Berchtesgaden.
Démobilisé en septembre 1945, Yves le Mével est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1947, à St-Germain en Laye, devant le front des troupes, à l’occasion d’une Prise d’Armes à la mémoire du Général Leclerc.
Ses études de médecine achevées, il s’installe comme médecin en région parisienne.
Le Docteur Yves le Mével est décédé le 9 janvier 2009 à son domicile parisien.
Ses obsèques ont été célébrées à Lézardrieux, son pays natal, où il revenait régulièrement retrouver ses amis de longue date.

 

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13 octobre, 2008

Appel des Résistants aux jeunes générations.

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Cet appel fut lancé au cours d’une conférence de presse, à Paris, Maison de l’Amérique latine, le 8 mars 2004.

 

Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.  Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste.  Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.
Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais :
Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les
exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des « féodalités économiques », droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.  Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ?  Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance  » pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.
Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.  Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.
Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection :
« Créer, c’est résister. Résister, c’est créer »
.

Signataires :

Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.

 

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2 octobre, 2008

Le Musée de l’Ordre de la Libération.

Classé sous ACTUALITE,MUSEE,PUBLICATION — vivelaresistance. @ 7:38

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Gabardine, écharpe et chapeau de Jean Moulin (Galerie Sud, vitrine 1).

 

Le Musée de l’Ordre de la Libération a ouvert ses portes en 1970. Il est situé – comme la Chancellerie de l’Ordre de la Libération – dans l’aile Robert de Cotte de l’hôtel National des Invalides. Ce véritable mémorial a été créé par le Chancelier de l’Ordre de la Libération Claude Hettier de Boislambert (1962-1978) et par son épouse, Madame Odette de Boislambert. Il retrace le parcours héroïque des Compagnons de la Libération dans les rangs de la France Libre et de la Résistance Intérieure.
Vêtements de Jean Moulin, fanions pris à l’ennemi sur les champs de bataille d’Afrique et d’Europe, uniformes du groupe de chasse Normandie-Niémen, dessins originaux réalisés dans les camps de concentration, pièces de locomotive détruite au plastic par les cheminots eux-mêmes, tracts et journaux clandestins ou encore tenues rayées de déportés…
Dans ses trois galeries et ses six salles, le Musée présente des milliers d’objets, de documents et de photos, souvent des souvenirs personnels des Compagnons, témoins de leur engagement.
Le Musée comporte également une salle d’honneur plus particulièrement consacrée au Grand Maître de l’Ordre, le général de Gaulle. Y sont exposés ses décorations, sa dernière tenue militaire et certains de ses manuscrits de guerre les plus importants, dont le manuscrit original de « l’Appel à tous les Français ».

L’Ordre, cette « Chevalerie exceptionnelle créée au moment le plus grave de l’Histoire de la France, fidèle à elle-même, solidaire dans le sacrifice et dans la lutte », pourtant destinée à s’éteindre, verra sa pérennité assurée par l’entrée en vigueur de la loi créant le Conseil national des communes « Compagnon de la Libération ».
Il s’agit de Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors, l’île de Sein.

 

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Tenues de déportés (Premier étage, vitrine 1)

 

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