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6 décembre, 2009

Le groupe Rochambeau par Madame Rosette Peschaud.

Classé sous HISTOIRE,HOMMAGE,TEMOIGNAGE — vivelaresistance. @ 20:22

Nous publions ci-dessous un article dans lequel Madame Rosette Peschaud, ancienne « Rochambelle » de la Division Leclerc, évoque l’histoire de cette unité féminine qui a suivi la 2ème D.B. durant toute la Campagne de France et d’Allemagne. 

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Le 25 août 2008, M. Bertrand Delanoé, maire de Paris, salue Rosette Peschaud, ancienne « Rochambelle », et Serge Borochovitch, président d’honneur de « Vive la Résistance ».

 

Le groupe Rochambeau 

 

« Il nous est impossible d’imaginer quel aurait été notre destin si, en 1943/1944, nous ne nous étions pas engagées dans la 2ème D.B.  Le groupe Rochambeau fut fondé en 1943 à New York par une américaine, le commandant Florence Conrad, grâce à des dons qu’elle sollicitait, elle put acquérir 19 ambulances, elle se choisit une adjointe, le Lieutenant Suzanne Torrès, qui deviendra plus tard madame Massu, recruta sur place 12 Françaises, embarqua femmes et véhicules sur le «Pasteur » et se retrouva à Rabat. Elle réussit à faire admettre le groupe dans la 2ème D.B. en formation. Le général Leclerc fut plus séduit par le matériel que par le personnel féminin et il avertit qu’il n’admettait celui-ci que « jusqu’à Paris ». Le Lieutenant Suzanne Torrès possède une personnalité hors du commun. C’est une parfaite organisatrice et elle entreprend de compléter l’effectif en sélectionnant 24 jeunes femmes au Maroc. Alors a commencé l’instruction des recrues, rapidement baptisées « Rochambelles » par les soldats. Nous servions sous les ordres d’un adjudant du Bataillon médical. Avait-il reçu mission de nous décourager ? … Toujours est-il que nous avons été traitées durement et c’est aux encouragements de Suzanne Torrès que nous devons d’avoir été intégrées et admises par les soldats de la Division Leclerc. Nous avons surmonté ce premier obstacle. 

Intégration qui fut surtout effective après le débarquement en Normandie à Utah Beach où le général Leclerc et ses hommes purent constater, non sans surprise, qu’une femme était susceptible de manifester un courage égal à celui des hommes. Nous suivions les régiments au combat et, dès qu’un blessé était signalé, nous avions à doubler les colonnes blindées composées de chars, half track, camions, etc. parfois, jusqu’au char de tête, accompagnées d’une jeep sur laquelle se trouvaient un médecin et un infirmier qui, avec notre assistance, donnaient immédiatement les premiers soins : transfusion de plasma, garrot, pansement… Une fois ces blessés chargés dans l’ambulance, nous les conduisions à l’hôpital de « triage et de traitement », toujours dans un rayon de 30 km où les chirurgiens de la 2ème D.B. et les infirmières, soit les soignaient s’ils étaient légèrement atteints, soit les évacuaient vers les performantes antennes chirurgicales américaines auxquelles nos blessés faisaient toute confiance. Nous devions alors retourner aux lieux du combat pour d’autres évacuations souvent sous des barrages d’artillerie. 

La présence des femmes se justifiait-elle dans une division blindée ? Des hommes auraient sans doute aussi bien évacué les blessés, mais l’accueil affectueux que les jeunes femmes que nous étions leur réservions, faisait que dès les portes de l’ambulance refermées sur eux, ils se sentaient en sécurité. Ils savaient que rien ne nous arrêterait sur la voie de leur salut. C’était non seulement notre devoir, c’était notre volonté profonde. Le blessé devenait notre enfant qu’il fallait sauver à tout prix. Nous avons été immédiatement récompensées de notre dévouement par l’affectueuse, la respectueuse considération des hommes. 

A Paris, le général nous a réunies à Bagatelle, où nous avions notre cantonnement au bord de l’étang aux nénuphars, pour nous dire qu’eu égard à notre conduite « il nous gardait » et nous avons eu le privilège de partager les dangers de la 2ème D.B., mais aussi ses chagrins, ses victoires, ses joies, et d’être incluses dans la fraternité, la cohésion qui est la caractéristique de notre association, à laquelle nous continuons toutes d’apporter présence aux manifestations et prestations pour les tâches quotidiennes. Nous ne sommes pas sorties intactes de la 2ème D.B., nous y avons acquis maîtrise de nous-mêmes, dévouement spontané devant la souffrance, ouverture aux autres, Foi dans la destinée de notre pays. Le nom « groupe Rochambeau » a été donné au service Médical du 501ème et du 503ème Régiment de Char de Combat et Hôpital Rochambeau aux locaux de l’infirmerie. 

C’est un grand honneur, Florence Conrad, Suzanne Massu et les cinq Rochambelles qui ont laissé la vie à la 2ème D.B. auraient apprécié de voir se poursuivre leur mémoire et celle de leurs compagnes dans un régiment décoré de la Croix de la Libération et où nous avons servi. » 

Rosette Peschaud 

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10 janvier, 2009

Yves Le Mével, Français libre de 1940, Ancien du R.T.S.T. et de la 2ème D.B.

Classé sous ACTUALITE,HISTOIRE,HOMMAGE — vivelaresistance. @ 10:53

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 Yves le Mével (promu Officier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur en 2006).

 

Yves le MEVEL est né le 14 septembre1920 à Lézardrieux dans les Côtes du Nord. Il fait ses études secondaires au Collège Notre-Dame de Guingamp puis ses études de médecine à Rouen et à Rennes.
A 19 ans, à la mi-juin 1940, il quitte sa Bretagne natale comme beaucoup de jeunes bretons et s’embarque sur un bateau de pêche boulonnais « Le sauveur du monde ».
Avec ses camarades ils arrivent en Cornouailles dans le petit port de Penzance-Newlyn.
C’est là qu’ils prennent connaissance de l’Appel du 18 Juin du Général de Gaulle.
Yves le Mével s’engage alors dans les « Forces Française Libres », c’est le début d’une aventure de cinq années de guerre.
Pour commencer, il passe un an en Angleterre, au Camp de Camberley, avec le Bataillon de Chasseurs Alpins constitué avec les rescapés de l’expédition de Norvège qui ont été volontaires et ont également signé un engagement dans les F.F.L. Séjour d’environ un an dans ce bataillon du Capitaine Dupont qui a fait la campagne de Narvik.
Sous les ordres du médecin capitaine Lebantal  (dit Bristol ), il fait la préparation du concours de l’externat des Hôpitaux de Paris.
Au printemps 1941, départ pour l’Afrique. Arrivé au port de Pointe-Noire, il est dirigé sur Brazzaville et affecté à l’hôpital où il effectue un stage et apprend « l’aide chirurgicale ainsi que l’anesthésie ».
Il fait partie du Groupe sanitaire Mobile commandé par le Capitaine Chavenon. Ce groupe mobile, formé à Bangui, fait partie de la future Colonne Leclerc également en formation.
Ils sont dirigés vers Fort-Lamy durant l’été 1942.
Départ de Fort-Lamy, en Octobre 1942, avec la Colonne qui se dirige vers le Nord du Tchad.
A partir de l’oasis de Zouar les Forces du Tchad, constituées principalement du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad, de deux Compagnies de Découverte et de Combat, d’un détachement d’auto mitrailleuses du Capitaine Savelli, d’artillerie, et de plusieurs compagnies de transport, lancent une offensive sur le Fezzan à la mi-décembre 1942.
C’est la conquête du Fezzan, qui est réalisée en trois semaines, puis celle de la Tripolitaine. Jonction à Tripoli avec les Anglais de la 8ème  Armée.
La Colonne Leclerc devient « La Force L » (aile gauche de la 8ème  Armée). C’est ensuite la Bataille de Tunisie et la Victoire.
Le défilé de Tunis, le 20 mai 1943, quel beau souvenir pour tous ces combattants du désert !
Mais le gouvernement de Vichy n’est pas encore mort : les Français libres sont envoyés deux mois en exil à Sabratha, au Sud de Tripoli.
La 2ème D.B. est formée au Maroc durant l’été 1943.
En septembre 1943, Yves le Mével reçoit son affectation au 3ème Bataillon du Régiment de Marche du Tchad,  sous les ordres du Médecin Lieutenant Georges Benyamine.
La Division est transportée en Angleterre et débarque en France début août 1944.
C’est la Campagne de Normandie puis de France : percée vers Le Mans, libération d’Alençon, de Paris ,de Baccarat, de Strasbourg, l’Alsace (sous la neige), Grussenheim, avec les pertes de très anciens camarades.
Et enfin l’Allemagne et la prise de Berchtesgaden.
Démobilisé en septembre 1945, Yves le Mével est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1947, à St-Germain en Laye, devant le front des troupes, à l’occasion d’une Prise d’Armes à la mémoire du Général Leclerc.
Ses études de médecine achevées, il s’installe comme médecin en région parisienne.
Le Docteur Yves le Mével est décédé le 9 janvier 2009 à son domicile parisien.
Ses obsèques ont été célébrées à Lézardrieux, son pays natal, où il revenait régulièrement retrouver ses amis de longue date.

 

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25 octobre, 2007

François Jacob, nouveau chancelier de l’Ordre de la Libération.

Classé sous ACTUALITE,LITERATURE — vivelaresistance. @ 4:48

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Camion Bedford de la 1ère Compagnie de Découverte et de Combat.

 

Ce premier extrait nous fait partager l’univers et les sentiments des soldats de Leclerc dans les sables

« Des kilomètres. Des centaines, des milliers de kilomètres. Sur des chemins poussiéreux. Sur des voies goudronnées. Dans la brousse. Sur des pistes. En plein sable. Des arrêts. Des départs. Des villages. Des oasis. Les yeux brûlants de soleil et de sable. L’horizon irisé d’or, embrumé de poussière. La longue colonne des camions fonçant d’un seul souffle à travers les tourbillons de sable. Étranges camions, grinçant et cliquetant, hérissés de mitrailleuses et de petits canons, ornés de palmes, de filets, de peaux de bouc, avec, à l’arrière, les tirailleurs assis, cramponnés aux ridelles, le visage protégé de la poussière par le chèche enroulé qui ne laisse apparaître que deux yeux noirs. La route interminable. Le désert qui n’en finit pas. La vie en camion. […] Cette chevauchée conduisait aux postes du Fezzan, à Gatroun, Mourzouk, Sebha. Les garnisons d’Italiens n’y eurent guère le cœur à résister. A peine tombée une palmeraie, les colonnes fonçaient sur la suivante. Incroyable audace de Leclerc, présent partout, surgissant la canne à la main au point le plus chaud, piquant des colères homériques, imposant chaque fois ses décisions à un ennemi plus nombreux mais toujours morcelé. Fantastique épopée où le bricolage de l’improvisation fonctionnait comme un mécanisme préparé de longue main. Émouvante complicité de cette poignée de volontaires venus de partout pour prouver que celui qui a écrasé par les chars sera écrasé par les chars. Incroyable troupe de gueux en haillons, aux tenues disparates, en casque ou en képi, en short ou en pantalon, en capote ou en burnous, mais unifiés moins par la crasse et la barbe hirsute que par la passion et la volonté d’en découdre. Accordée au retour du pendule qui, d’El Alamein, ramenait Montgomery à la poursuite de Rommel, cette cavalcade du Tchad à la mer à travers des paysages d’apocalypse ou de création, nous apportait le seul baume qui pût quelque peu dénouer notre angoisse d’expatriés : la fierté de la victoire. C’était comme une naissance. Derrière les portes ouvertes sur ces forts abandonnés par un ennemi prisonnier ou en fuite, se profilait un monde nouveau. Un monde aussi plein, aussi lumineux qu’un jeune corps. La vie, pour la première fois depuis des mois, devenait aussi forte que les ténèbres. Aussi forte que la mort. Et quand, après notre jonction avec la VIIIe armée à Tripoli, nous aperçûmes la mer, il semblait qu’au loin, dans la brume, par-delà la Méditerranée, se dessinait, comme un mirage, la côte de France. »

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Ce second extrait se situe au début de l’été 1945 dans la France tout juste libérée :

« C’était l’époque du grand retour. Retour des engagés aux armées. Retour des prisonniers.
Retour des déportés surtout. De ceux qui étaient revenus des camps de la mort. Squelettes de peau parcheminée qui dépassaient des loques rayées. Avec les récits de l’horreur. Pire que tout ce qu’on avait pu craindre, tout ce qu’on avait pu imaginer. La révélation d’un monde où, à chaque instant, l’impossible devenait possible. Sorte de cauchemar inversé où le réveil, loin d’éloigner l’angoisse, rendait au malheur toute son acuité, replongeait dans l’enfer. Et l’enfer, ce n’était pas seulement la faim, les poux, le typhus, les plaies, les coups, la folie, les cadavres, l’horrible odeur de la fumée qui montait des crématoires. C’était, plus encore, l’organisation de l’avilissement, la machine à humilier, à briser l’humain, à le contraindre à se mépriser lui-même. Tâche que l’humanité n’avait, jusque-là, jamais encore inventée. Car les tortures, jadis, avaient pour fonction d’obtenir des aveux, de réprimer une déviation politique, une hérésie religieuse. Le but ultime, ici, c’était de dégrader. D’amener les prisonniers à l’état de bêtes. De leur faire perdre, à leurs propres yeux, leur âme, leur qualité d’homme ou de femme. Sinon, comment comprendre les histoires de soupe renversée pour contraindre les plus affamés à la lécher à même la terre ? Ou de prisonniers politiques soumis à l’autorité de droits communs, souteneurs, voleurs et prostitués ? Ou enfermés avec les fous ? Ou utilisés comme cobayes pour les « expériences » de médecins déments ? Tous ces récits semblaient comme déplacés dans le temps et dans l’espace. Car les atrocités auxquelles l’histoire nous avait habitués s’étaient déroulées au loin, il y a longtemps. Elles visaient les anonymes du passé, des gens sans visage, des autres, esclaves de Pharaons, peuples vaincus par Rome ou Attila. Les horreurs nazies, au contraire, étaient survenues, ici, chez nous, maintenant. Elles avaient touché nos voisins. Nos amis, nos parents. Chacun de nous aurait pu être jeté dans un train pour arriver dans une nuit trouée par les torches électriques, sur un quai de gare secoué par les hurlements des chiens et les coups des SS. Les victimes étaient les mêmes que nous. […] Hanté par les ombres. Par le petit jockey de Saint-Jean-de-Luz et par Vincent D., le fantassin de Bir Hakeim et celui du Djebel Matleb. Par Roger D. et son frère Jean, assassinés l’un au Tchad, l’autre à Alger. Par Jacques S. et Jean B., le brillant commandant d’aviation abattu en flammes, évadé puis disparu en mer, et le petit juif déporté à Dachau qui ne s’en remettrait jamais. Toute la liste des disparus, au combat ou dans les fours crématoires. Des vingt camarades, officiers à la Compagnie de marche, en 40 à Dakar, trois seulement sont revenus. En 14-18, la mort emportait les hommes au hasard, sans aucun lien avec leur qualité, leur valeur. En 40-44, il y avait eu sélection. Ceux qui étaient tombés, c’étaient les meilleurs. Les plus résolus. Les volontaires de la Résistance ou de la France Libre. »

 

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7 juillet, 2007

Le 2ème Escadron du 12ème Cuirassiers sur les traces de la Division Leclerc.

Classé sous ACTUALITE,PARCOUR HISTORIQUE,RECEPTION — vivelaresistance. @ 1:54

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Le 2ème Escadron du 12ème Cuir à Saint-Gilles en compagnie de Raymond Ciroux.

La plaque située sur cette maison mentionne : « Ici le général Leclerc le 12 août 1944 décide d’investir Alençon guidé par Raymond Ciroux, jeune résistant. Le détachement du capitaine Gaudet libère la ville par surprise ».

 

Le 12ème Cuirassiers basé à Olivet près d’Orléans est un Régiment de tradition intégré aujourd’hui à la 2ème Brigade Blindée. Les jeunes engagés présents ont ainsi pu marcher sur les pas de leurs glorieux aînés qui s’étaient illustrés dans les combats de la Libération en 1944. 

En suivant l’itinéraire historique, ils se sont arrêtés sur de nombreux sites libérés par la célèbre Division Leclerc : Fyé, Chamfleur, Saint-Gilles, Alençon, Carrouges, Fleuré et Chambois. Ce parcours jalonné de nombreux monuments commémoratifs et la visite de l’exposition réalisée par l’association « Fyé 39-45 » leur ont permis de se rendre compte que les accrochages avec l’armée allemande avaient été très violents et que la 2ème D.B. avait subi de lourdes pertes notamment dans le Nord Sarthe les 10 et 11 août 1944. 

A Saint-Gilles, l’Escadron a fait la rencontre de Raymond Ciroux qui a pu exposer en détail le déroulement de la Libération d’Alençon. C’est précisément dans ce hameau situé au Sud-est d’Alençon qu’il est entré en contact avec les premiers éléments de la 2ème D.B. (le 4ème Escadron du 12ème Cuir du capitaine Gaudet) dans la soirée du 11 août 1944. Apportant de précieux renseignements (les Allemands avaient quitté la ville et les ponts sur la Sarthe n’étaient pas minés), Raymond Ciroux s’est proposé ensuite de guider l’avant-garde de la 2ème D.B. à travers la ville. Une petite colonne s’est alors avancée dans la nuit jusqu’au Pont Neuf où le général Leclerc a pu établir son P.C. C’est ainsi que la Libération d’Alençon s’est faite, par surprise, au matin du 12 août 1944. Raymond Ciroux s’est engagé le jour même au sein du 12ème Cuir.

 

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La cérémonie devant la stèle en hommage au Sous-lieutenant Michel Pity (1920-1944), libérateur de Carrouges.

 

A Carrouges, une cérémonie était organisée par notre ami Jean-Pierre Godet afin que le 2ème Escadron puisse rendre hommage au Sous-lieutenant Michel Pity, du 1er Peloton du 4ème Escadron du 12ème  Cuirassiers, libérateur de la ville le 13 août 1944, et malheureusement mort au champ d’honneur au Bourget le 27 août 1944 à l’âge de 24 ans. 

Les jeunes engagés présents en savent dorénavant beaucoup plus sur l’histoire de leur régiment au moment de la Libération. Ces trois journées passées sur le terrain de l’histoire les ont rattachés à  une période exceptionnelle écrite par des hommes dont ils peuvent être très fiers.

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