Vive la Résistance.

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11 février, 2009

Témoignage de Françoise Comte, résistante, déportée.

Classé sous Dossier Special Concours — vivelaresistance. @ 3:38

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Françoise Comte, venue témoigner au collège Louise Michel, le 11 mars 2008.

 

« Lorsqu’on n’était ni juif, ni tzigane, ni polonais, ni…
mais seulement une enfant française, de 16 ans et demi, ayant obtenu son bac, ayant fait du sport d’équipe (hand-ball) et de l’athlétisme (championne de Normandie du 300m) sachant jardiner, bêcher, faucher à la faux, traire les vaches, élever lapins et poules, sachant coudre, tricoter, participer aux tâches ménagères…
ayant beaucoup lu (entre autre « Mein Kampf » , les livres de Pearl Buck sur le début de la révolution communiste en Chine , sur les cas de conscience des Alsaciens entre 1870 et 1918, etc.).

Lorsqu’on est une adolescente française ayant partagé la résistance de son père et de sa famille au régime nazi, qu’on est arrêtée, enfermée pendant presque un an dans les prisons allemandes, dans une promiscuité multiple et pas très bien comprise parce que ne connaissant pas le milieu de la prostitution ( à un moment donné dans ma cellule nous étions 13 dont 12 filles de trottoir ou de bordel de Rouen)
Lorsqu’on n’a pas parlé sous les coups de schlague pendant les interrogatoires (c’est à dire qu’on a fait son devoir).
Lorsqu’on n’a jamais entendu parler de politique, ni des communistes, et qu’on vous fait vivre le mépris de ceux-ci parce que vous avez été scolarisée, vous déniant toute sorte de capacité (la lutte des classes à l’envers ? ).
Lorsqu’on n’a pas connu ce qu’est un rapport amoureux et sexuel (car nous étions nombreux dans ce cas, à 16 ans en 1943).
Alors, lorsqu’on vous jette en prison et plus tard en camp de concentration vous n’avez pas d’adolescence, vous passez directement dans le monde des adultes.

Dans les camps vous travaillez comme les adultes, vous ne mangez pas plus qu’eux, vous ne pouvez pas plus vous laver, vous subissez les mêmes appels, vous avez autant qu’eux peur des coups de gummi, vous n’avez pas plus de place dans les châlits à partager, vous avez autant que les adultes peur des bombardements…
Votre jeunesse vous fait peut être esquiver un peu les coups, vous permet peut-être de mieux pouvoir vous cacher, vous « organiser » peut-être un peu plus efficacement…

Si vous avez la chance de vous en sortir, de ces camps, votre corps se
souvient toujours des coups, des carences, des appels, du froid, de la faim de la peur…
Si vous avez la chance de revenir vous vous souvenez des adultes autour de vous, protecteurs certainement, mais ayant leurs conversations d’adultes, chacune ayant pour référence son milieu social, son passé et ses rêves d’avenir…
Nos rêves d’avenir ? Vivre, sortir de là, avec une sorte de fureur, ce qu’on doit appeler l’instinct de survie.
La déportation, c’est une deuxième peau, invisible, douloureuse, qu’il a fallu maîtriser pour faire face au vide de la famille disparue dans la tourmente, de la maison pillée par l’occupant et les voisins…pour faire face à l’incompréhension de ceux qui étaient restés en France et se justifiaient des misères subies pendant l’occupation.
La déportation, c’est mon adolescence confisquée, c’est peut-être aussi la chance de ma vie (puisque j’en suis revenue), c’est une partie de ce je suis aujourd’hui, c’est ce qui fait certainement que je ressens douloureusement la vision des images des conflits qui existent à travers le monde aujourd’hui ».

Françoise Comte

 

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5 février, 2008

Témoignage de Rachel Jaeglé, enfant cachée

Classé sous CONCOURS,TEMOIGNAGE — vivelaresistance. @ 15:48

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De gauche à droite : Françoise Comte (résistante, déportée), Rachel Jaeglé (au micro) et Mme Camus (Française libre, membre du réseau Bourgogne).

 

« Maman et grand-mère avaient fui la Pologne, elles s’étaient réfugiées à Paris pour échapper à l’antisémitisme. Au cours d’un de ces pogroms redoutés, meurtriers, répétés, mon grand-père maternel avait été assassiné. Agée alors de 8 ans, maman avait été placée chez une couturière, et au fil des années, avait appris peu à peu le métier…Son frère aîné, venu le premier, travaillait comme coupeur sur cuir, dans un atelier de la rue du Sénégal.
Le reste de la famille avait suivi.
A Paris, maman s’était mariée. Papa, lui, était « marchand forain avec balle ». Il portait son « ballot » sur le dos. Je l’entendais partir faire les marchés, très tôt le matin. Maman travaillait tard le soir, rivée à sa machine à coudre, tout près de mon lit. Je m’endormais bercée par le ronronnement sonore et familier du moteur.
Grand-mère dormait à côté, dans la salle à manger, où l’armoire à glace et le mannequin étaient réservés aux séances d’essayage, qui m’amusaient toujours…En pleine nuit, souvent, les cris de grand-mère nous réveillaient : « ils arrivent, les voilà…Cachez-vous…Sauvez-vous…Au secours ! » Elle revivait le cauchemar du pogrom ; il fallait, doucement, la rassurer : « Grand-mère, on est en France, on est à Paris…Tu peux dormir, tout va bien…Allez, dors ! »
Je mesurais alors ce que représentait la France pour mes parents, après ces années de terreur…La vie n’était pas facile, mais cela n’était rien, le travail ne les effrayait pas. Pour la première fois depuis longtemps, leur vie n’était pas menacée en permanence. Paris, c’était, à leurs yeux, la capitale de la tolérance, de la liberté, ils s’y sentaient acceptés.
Notre logement surplombait une petite cour entourée d’ateliers, où flottait une odeur de colle et de cuir, où résonnaient les essais d’instruments de musique, les cuivres éclatants destinés à la Garde Républicaine, fabriqués juste en face de notre fenêtre. C’était le paradis des enfants, même si on en était régulièrement chassés.
La guerre éclate…A Belleville aussi défilent les troupes d’occupation, casquées, bottées, armées…la vie quotidienne est bouleversée : c’est le rationnement, la queue devant les magasins, le couvre-feu, les bombardements, les alertes qui nous précipitent en pleine nuit dans le métro…Ce bouleversement, nous les enfants, le vivons alors tous ensemble. La célébration du 14 juillet est interdite : disparus les lampions, les fanfares, les airs d’accordéon, le bal dans les rues.
En mai 1941, en fin de journée, on frappe à la porte. Un agent de police remet à papa une petite feuille verte. Je veux la lui lire moi-même. Il est « invité » à se présenter pour « examen de sa situation » muni de ses papiers, à 7 h du matin. La convocation ne vient pas de la Gestapo, mais du commissariat du 20ème, ce qui trompe papa. Il croit à un simple contrôle d’identité, il veut rester en règle avec son pays d’accueil, il décide donc d’y répondre. A 6h du matin, maman nous confie à une voisine, et accompagne papa comme demandé dans la feuille verte. Papa se voit confisquer ses papiers. Avec bien d’autres, il est conduit sous escorte à la gare d’Austerlitz, puis au camp de Beaune-la-rolande, dans le Loiret…Il y reste jusqu’en juin 1942. Maman apprend alors qu’il part pour « une destination inconnue. » A partir de ce moment, je la sens très inquiète, elle ne parle presque plus.
Le port de l’étoile jaune devient obligatoire dès 6 ans…La directrice de mon école déclare très fort qu’elle punira celles qui se moquerait de nous. Je me sens protégée, j’aime bien mon école, j’y suis chez moi.
Arrive le 14 juillet 1942, la fin de la classe, la distribution des prix, le début des grandes vacances, même si on ne part pas…
Le 16 juillet, au petit matin, des coups violents sont frappés à la porte, une voix ordonne : « Police, ouvrez ! Police, ouvrez… » Ma sœur Francine et moi sommes couchées dans le grand lit de nos parents ; je suis souffrante ce jour-là.
Maman ouvre, un policier se présente, une liste à la main : « Vous êtes bien Madame Ségal ? Où sont vos deux filles, Rachel et Francine ? » Ils nous découvrent sous l’édredon, blotties l’une contre l’autre. Dans l’escalier, j’entends pleurer la petite Micheline qui a 3 ans.
Le policier ordonne : « Habillez vos filles et suivez-moi. »
J’entends alors la voix lourde, contenue de maman : « répondez-moi d’abord, on est sans nouvelles de mon mari, parti du camp il y a un mois. La destination inconnue c’est quoi ? C’est où ? » Le policier s’impatiente : « Madame, ne me faites pas perdre mon temps, je n’en sais rien, j’obéis aux ordres, c’est tout. »
Maman s’acharne : « puisque vous venez arrêter des femmes et des enfants vous savez au moins où on va les emmener ? Ma fille est malade, elle est mieux ici. » Le policier répète : « Madame, je n’en sais rien, j’obéis aux ordres, ne compliquez pas les choses, suivez-moi. »
J’ai vu maman se précipiter sur sa machine à coudre, saisir ses longs ciseaux, les planter sous le menton du policier et l’interpeller, la gorge nouée : « vous dites que vous ne savez rien ? Alors écoutez-moi bien : si un homme – vous êtes un homme, non ? – a le courage de venir arrêter des femmes et des enfants, sans se demander pourquoi, vous êtes un homme courageux non ? Alors, allez jusqu’au bout, tuez-moi sur place, mes filles et moi. Tenez, voilà ce qu’il vous faut, moi, je ne bouge pas de chez moi. »
J’écoutais le silence : la petite Micheline ne pleurait plus dans l’escalier, le policier aussi se taisait, et sous ma fenêtre, du côté de la cour, les pas des ouvriers qui descendaient vers les ateliers se succédaient, comme tous les matins, c’était un matin comme les autres, un clair matin d’été, la vie dehors retrouvait son rythme normal.
Le policier a parlé, lentement, doucement : « écoutez Madame, l’opération est prévue sur deux jours. Puisque votre fille est malade, essayez de trouver une voisine – je n’ai pas le droit de vous laisser sortir – et si elle accepte d’aller chercher un médecin, s’il accepte de venir, et de faire un certificat disant que votre fille n’est pas transportable, je vous laisse chez vous aujourd’hui. Je reviendrai demain matin. » Il a tenu à préciser que ces personnes risquaient d’avoir des ennuis, qu’il fallait bien les prévenir. A partir de là, tout se précipite. Une voisine, la plus âgée, chapeau, voilette, poudre de riz, sort et revient accompagnée d’un médecin. Il signe le certificat. Le policier s’en va et rappelle qu’il reviendra le lendemain…
Pas question de rester là, d’y passer la nuit. Où aller ? Dès la fin de la rafle, maman se précipite rue Desnoyers, chez Madame Jeanbourquin, une ouvrière qui travaille pour les couturières de Belleville. Elle nous cache provisoirement dans son petit atelier « Chez Lucy-Mary. » C’est notre premier refuge. Mais il faut quitter le quartier, les dénonciations sont possibles.
Alors commence la fuite, d’une cache à l’autre. D’abord dans une maison d’enfants, puis chez une nourrice à Champigny, dans un pavillon que surplombe la voie ferrée. Un soldat allemand, mitraillette au poing, y monte la garde en permanence.
Un jour, ma petite sœur – elle a 5 ans – grimpe sur le talus, je l’entends parler au soldat en Yiddish. Vite, on joue la comédie ensemble, pour lui faire croire qu’elle a voulu parler comme lui…ça passe, une fois encore, sauvées ! Il faut encore repartir.
Madame Jeanbourquin – encore elle – demande à une institutrice des Lilas, maman de deux petits, de nous cacher toutes les trois : maman s’occupera de la maison. Avec courage, avec discrétion, M. et Mme Devauchelle nous hébergent clandestinement : il ne faut surtout pas se faire repérer. Après sa classe, elle pense même à me faire travailler, je lui dois énormément !
Mais les bombardements sur le Fort de Romainville tout proche, nous obligent à sortir, la situation devient risquée pour tout le monde. Il faut partir à nouveau. Alors c’est son père, M. Vaur, qui prend le relais. Sa femme et lui sont directeurs d’école dans le petit village de Lussant, en Charente-Maritime. Il vient nous chercher toutes les deux. A la gare de Rochefort, pour éviter un contrôle de police, il nous fait traverser les voies pour rejoindre la charrette où nous attend le père Moi.
Avec leur fille Mado, Victor et Adrienne Moi tiennent un café – salon de coiffure. Très vite, il nous ont adoptées et on a fait partie de la famille. Quand M. Vaur a procuré des faux papiers à maman, elle a enfin pu nous rejoindre, et subvenir aux besoins grâce à ses travaux de couture à domicile, dans les fermes des environs.
On a vécu à Lussant jusqu’à la Libération, avec la complicité du directeur de l’école et du maire du village. La guerre continuait, avec les passages redoutés des troupes allemandes, l’écho permanent et mystérieux des actes de Résistance, l’attente de la fin de l’Occupation. Mais on partageait tous les mêmes angoisses et les mêmes espoirs. Après la longue traque inhumaine que nous avions traversée, pour ma sœur et moi, la vie reprenait.
Arrive enfin la fin de la guerre, on ne quitte plus le poste de radio, d’où jaillit un torrent d’allégresse…On entend raconter l’arrivée des survivants squelettiques des camps d’extermination, l’attente des familles à l’Hôtel Lutétia.
Soudain, je ne veux plus rentrer, j’ai peur de la vérité qui s’annonce, qui m’étouffe déjà :
Papa ne reviendra pas,
ni mes si proches cousins, Henri et Charles,
ni mes grandes cousines, Charlotte et Suzanne,
ni mes oncles et tantes, leurs parents,
ni combien de mes petites camarades de l’école de la rue Tourtille,
ni mes petits voisins, Micheline, Maurice, et tant d’autres assassinés à Auschwitz.
Je dois d’être en vie, avec ma petite sœur : au courage exemplaire de ma mère, au refus d’obéissance du policier qui n’a pas appliqué les ordres et en a assumé le risque, aux actes de Résistance tranquille, accomplis par tous les maillons d’une chaîne de solidarité, à Paris et en Charente. »

Rachel Jaeglé

 

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13 septembre, 2007

Le 52ème congrès de l’Union Départementale de l’Orne des Combattants Volontaires de la Résistance.

Classé sous CEREMONIE,PUBLICATION — vivelaresistance. @ 23:43

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L’assemblée générale avec de gauche à droite : Gabriel Brillant (secrétaire de séance), Fernand Lepinay (trésorier), Françoise Comte (présidente), Fernande Simon (vice-présidente) et Yves Duprez (directeur départemental de l’Office National des Anciens Combattants).

Les participants ont tout d’abord été reçus par le maire, M. Jean Pierre Yvon, dans la salle d’honneur de l’Hôtel de Ville.

L’assemblée générale, présidée par Mme Françoise Comte, s’est déroulée de la manière suivante : Lecture du rapport d’activité par Fernande Simon, vice-présidente.

Lecture du rapport financier par Fernand Lepinay, trésorier départemental.

Élections : un tiers du comité directeur a été renouvelé dans ses fonctions.

Fixation des cotisations.

Questions diverses.

L’U.D.O.C.V.R. compte 122 adhérents dont 71 membres actifs titulaires de la carte de C.V.R.

Le Concours National de la Résistance et de la Déportation a été particulièrement évoqué au cours de cette assemblée.

Un rappel : en 2006/2007, 287 candidats venant de 23 établissements scolaires du département y ont participé ; 116 lauréats ont été récompensés.

Le thème 2007/2008 du Concours National de la Résistance et de la Déportation est le suivant :

« L’aide aux personnes persécutées et pourchassées en France pendant la seconde guerre mondiale : une forme de résistance ».

L’assemblée générale a été suivie d’une cérémonie devant le monument aux morts de la ville de l’Aigle.

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13 mai, 2007

Cérémonie de remise des Prix du Concours de la Résistance et de la Déportation.

Classé sous CONCOURS — vivelaresistance. @ 9:54

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Une partie des lauréats du collège Louise Michel. Ici en compagnie de Françoise Comte, Présidente des C.V.R. de l’Orne, de Marie-Noëlle Hoffmann (conseillère générale) et  de Raymond Ciroux, résistant alençonnais.

 La remise des Prix du Concours de la Résistance et de la Déportation pour le département de l’Orne s’est déroulée mercredi 16 mai 2007 à la Halle aux Toiles d’Alençon.

Retrouvez ci-dessous le palmarès 2007

CONCOURS DE LA RESISTANCE 

ET DE LA DEPORTATION 2007

 

PALMARES

 

LYCÉES 

DEVOIRS INDIVIDUELS 

Classes de terminale 

Prix départementaux 

1er prix : 

Elodie LECOINTRE – lycée Mézeray ARGENTAN

2ème prix : 

Anne-Laure LELIEVRE – lycée Alain ALENCON

2ème prix ex-aequo : 

Paul-Alexis RACINE-JOURDREN – lycée Jeanne d’Arc ARGENTAN

Prix d’établissement

Prix

Anthony DUFROU – lycée Saint-Thomas d’Aquin FLERS

Classes de seconde 

Prix départementaux 

1er prix : 

Ariadna TCHATCHANIDZÉ – lycée Alain ALENCON

2ème prix : 

Badri GHELLOUCI – lycée Les Andaines LA FERTE-MACE

3ème prix : 

Pierre BABARIT – lycée Les Andaines LA FERTE-MACE

DOSSIERS COLLECTIFS 

Classe de première

Prix départemental

Prix

Mathilde CHATELAIS – Antoine LAVIGNE

Lycée Jean Guéhenno FLERS

Prix d’établissement 

Prix

Simon PROVOST – Alexis HECQUARD

Lycée A. Chevalier DOMFRONT

Classe de seconde 

Prix départemental 

Prix

Florine FONTAINE – Senaït GHEBREYESUS – Lucile GRASLAND – Amandine JEAN

Lycée Jeanne d’Arc ARGENTAN

Prix d’établissement

Prix

Christelle COLIN – Lolita BADELLY

Lycée A. Chevalier DOMFRONT

Prix

Corentin DELABROISE – Flora LEGRIX – Andréane PREVERT

Lycée Jean Guéhenno FLERS

DOSSIER INDIVIDUEL 

Classe de terminale

Prix d’excellence du jury 2007 – Prix Lucie Aubrac

Elodie LECOINTRE – lycée Mézeray ARGENTAN

TRAVAUX AUDIOVISUELS 

Prix spécial de documentation

Hélène AFONSO – Nolwenn ANNICK – Florent BESNARD – Gladys GUERIN – Gwendoline GUERIN – Isabelle IVON –

Tiphaine LEGER – François MEUNIER – Rémy MEUNIER – Emilie QUITTEMELLE

Lycée Marguerite de Navarre -ALENCON

COLLÈGES 

Classes de troisième

DEVOIRS INDIVIDUELS 

Prix départementaux

1er prix : 

Valentin MONTAIGNE – collège Jeanne d’Arc ARGENTAN

2ème prix : 

Anthony REVELLE – collège Jeanne d’Arc ARGENTAN

3ème prix : 

Anaïs RENAULT – collège Sacré-Coeur DOMFRONT

4ème prix : 

Anna GERARD – collège Jean Rostand ARGENTAN

5ème prix : 

Chloé JAMES – collège Jean Rostand ARGENTAN

6ème prix : 

Lucie DUTERTRE – collège Félix Leclerc LONGNY-AU-PERCHE

7ème prix : 

Marion PALLU – collège Félix Leclerc LONGNY-AU-PERCHE

Prix d’établissement

Prix

Hélène FERREIRA – collège Louise Michel ALENCON

Prix

Pauline ZONZON – collège Louise Michel ALENCON

Prix

Amandine JUBERT – collège Jean Moulin GACE

Prix

Lou-Lou VAN-DONGEN -collège Jean Moulin GACE

Prix

Audrey GAZON – collège Félix Leclerc LONGNY-AU-PERCHE

Prix

Mathias TAILLEBOIS – collège Sacré-Coeur DOMFRONT

Prix

Kévin RIBOT – collège Jean Rostand ARGENTAN

Prix

Marine MOREAU – collège André Malraux -TRUN

DOSSIERS COLLECTIFS 

Prix départementaux 

1er prix : 

Elodie LEVANNIER – Angélique KROL – Joséphine PEROT

Collège Jean Rostand ARGENTAN

2ème prix : 

Gülfer KAYA – Pauline ZONZON – Sarra BENTALEB – Hélène FERREIRA

Collège Louise Michel ALENCON

3ème prix : 

Chloé FOUBERT – Ludmia HALMI

Collège Nicolas-Jacques Conté SEES

4ème prix : 

Azéline MARTIN – Claire PACORY – Charlène CHEVRIS – Pierrick POISSON – Kévin BOUILLY

Collège Sacré-Coeur DOMFRONT

5ème prix : 

Netice ISCI – Hatice CETIN – Sina SARR

Collège Louise Michel ALENCON

6ème prix : 

Audrey CROUIN – Arthur SALAUN – Laura TESSON – Lucie VERRIER – Marion WARDAGA

Collège François Truffaut ARGENTAN

7ème prix : 

Alice DE WAZIERES – Julie MAILLARD

Collège Georges Brassens ECOUCHE

8ème prix : 

Nilgün BARRAUD – Hélène DEBIERRE – Laëtitia LENEVEU – Thomas NIAUX

Collège François Truffaut ARGENTAN

9ème prix : 

Gaëlle BOUCHER – Marine NAËL – Justine PIGEARD – Clémentine TURGOT

Collège Félix Leclerc LONGNY-AU-PERCHE

Prix d’établissement

Prix

Flora KIMBONDO – Balbine ROYE – Soumeya CHAIHANE – Marie-Anaïs HICHARD

Collège Balzac ALENCON

Prix

Ludivine PELOUARD – Derya KEVEK – Laura DEJONGHE – Sezen YILMAZ

Collège Françoise Dolto L’AIGLE

Prix

Clémentine BERNARD – Margaux RAGUENEL

Collège François Truffaut -ARGENTAN

Prix

Emilie CHANTEPIE – Coralie HERVE

Collège Félix Leclerc LONGY-AU-PERCHE

Prix

Mathias TAILLEBOIS – Florian PELLERIN – Samuel COSTARD

Collège Sacré-Coeur DOMFRONT

Prix

Aygül CECEN – Nesibe MUSULLU – Esra MUSULLU

Collège Louise Michel ALENCON

Prix

Aurélie GOULVENT – Claire TALBOT – Iris HUBA

Collège Racine ALENCON

Prix

Clémence FERRET – Mathilde LE ROYER – Antonin PELSY – Manon SELLOS

Collège Nicolas-Jacques Conté SEES

DOSSIERS INDIVIDUELS 

Prix départemental 

1er prix : 

Elyes MOUALID – collège Louise Michel ALENCON

Prix d’établissement 

Prix

Camille MINEAU – collège Félix Leclerc LONGNY-AU-PERCHE

Prix

Iana MIRZOYAN – collège Louise Michel ALENCON

TRAVAUX AUDIOVISUELS

Prix départementaux 

1er prix : 

Lisa BATAILLE – Marine MOREAU

Collège André Malraux TRUN

2ème prix : 

Saïd EL MAKNATI – Mohamed BAKHTA

Collège François Truffaut ARGENTAN

3ème prix : 

Julien FOURNIER – Paul JOORIS – Donatien SOUDAIS

Collège André Malraux TRUN

Prix d’établissement

Prix : 

Estelle CHAPTOIS – Jessica LEROYER – Suzon MICHEL

Collège André Malraux TRUN

Challenge Édouard PAYSANT 

Attribué au collège François Truffaut d’ARGENTAN

 

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22 avril, 2007

Journée nationale de la Déportation, le 29 avril 2007.

Classé sous CEREMONIE — vivelaresistance. @ 16:15

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La cérémonie devant la stèle du Square des Déportés

(Anne-Laure Lelièvre, porte-drapeau, est à droite).

 

Compte-rendu de la cérémonie à Alençon et message commun des associations de déportés pour la Journée nationale de la Déportation.

 

La journée nationale de la Déportation s’est déroulée à Alençon, dimanche 29 avril 2007, sur deux sites : Place du général de Gaulle puis Square des Déportés (Place du général Bonet). 

Denise Collin, présidente de l’association départementale des familles de déportés a d’abord lu le message national de l’ensemble des associations de déportés. 

Après le dépôt de gerbes et l’hommage aux morts faits devant chaque monument, le Chant des Marais a été diffusé devant la stèle du Square des Déportés. Au pied de celle-ci se trouve une urne contenant de la terre provenant du camp de Buchenwald. 

Cette cérémonie très émouvante était marquée par la présence de Françoise Comte, résistante déportée à Ravensbrück et à Sachsenhausen, et de Serge Croix, résistant déporté à Hinzert. Monsieur Jean Charbonniaud, préfet de l’Orne, et Madame Christine Roimier, Maire d’Alençon étaient également présents. 

Monsieur Miguel Boscher, président du Souvenir Français (comité d’Alençon), était très fier de nous présenter la plus jeune porte-drapeau de l’Orne, Anne-Laure Lelièvre, jeune lycéenne alençonnaise de 18 ans et lauréate depuis plusieurs années du Concours de la Résistance et de la Déportation.

 

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Message commun des associations de déportés

pour la journée nationale de la Déportation

 

Il y a 62 ans, des dizaines de milliers d’êtres humains décharnés et hagards promis à une mort certaine sortaient miraculeusement vivants de l’enfer concentrationnaire, délivrés par l’offensive victorieuse des armées alliées coalisées pour mettre terme à la monstruosité criminelle du régime nazi.

Dans le respect de ceux qui n’avaient pas survécu, dans la fièvre de la liberté recouvrée, ils affirmèrent leur volonté de voir s’instaurer un monde de paix et de fraternité, un monde d’où les racismes seraient proscrits.

Les survivants constatent avec amertume que le monde dont-ils avaient rêvé à la libération des camps n’est pas devenu réalité.

Pour autant, ils ont conscience des progrès accomplis. L’Organisation des Nations Unies s’efforce de résoudre les crises et d’éviter les conflits. Une justice pénale internationale permanente a été créée. De génération en génération, l’enseignement de l’histoire et l’entretien de la mémoire ont contribué à l’éveil des consciences.

En ce jour du souvenir de la Déportation, les survivants et les familles de disparus invitent leurs contemporains et les responsables politiques à rester vigilants.

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